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Qui est coupable de la pollution entre les industriels et le consommateur ?

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Le problème de la pollution suscite encore et encore des débats. Certaines industries, qui produisent des types de produits sous un emballage en plastique, rejettent la faute aux consommateurs qui se débarrassent de ces emballages dans les mauvais endroits. Ce dont il faut se rendre compte, c’est que le plastique peut apporter des méfaits à l’environnement et à notre santé.

Des tonnes de plastiques produites chaque année

Le plastique est produit en grande échelle sur notre planète terre. En effet, à chaque seconde, 10 tonnes en son produites. Il faut aussi prendre en compte que la consommation du plastique a commencé depuis les années 1950. Consommateurs et industriels ne savent pas que la matière peut avoir de graves conséquences sur notre environnement et sur notre état de santé.

Il est visible, partout dans le monde de grandes quantités de déchets de plastiques. Les industriels pointent du doigt les consommateurs qui, à leur avis sont responsables de cette pollution. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils doivent se remettre en cause, puisque c’est eux qui ont opté pour la production de bouteilles ou d’emballages en plastique.

La faute des industriels

Les industriels, pour assurer la hausse de leur chiffre d’affaires, produisent toujours plus de plastique. Ils ont comme argument le recyclage qu’ils financent, et qui pour eux est la solution contre la pollution avec les déchets de plastique. En plus de ce recyclage, il devait être préconisé un nettoyage industriel et d’usine pour une réduction de la pollution.

Nous pouvons prendre comme exemple la Coca Cola Company qui chaque année vend 120 milliards de bouteilles en plastique. Cette production serait donc de 4000 bouteilles chaque seconde. Pourtant, ladite industrie se bat pour un monde sans déchets à l’horizon 2030.

Des stratégies contraires aux promesses de communication

Dans un document de la marque Coca datant de 2016, il est dévoilé des stratégies qui sont différentes des promesses de communication. Ces stratégies ont également pour but de s’opposer aux politiques de réglementation concernant la lutte contre le taux de recyclage et de collecte.

La publicité touchant les enfants ou l’interdiction de la caféine en font également partie. Des preuves qui ont été balayées d’un revers de la main par l’un des vices présidents de la marque, qui soutient que le document est un ancien document, et qu’il ne reflète plus la stratégie de l’entreprise.

La pollution par les bouteilles de plastique ne peut donc pas être attribuée aux consommateurs, mais bien aux industriels qui en font une surproduction.

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