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Des militants radicaux jugés pour avoir dégradé une boucherie

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Les organisations véganes et antispecistes sont de plus en plus nombreuses ces dernières années. Elles luttent notamment contre la maltraitance des animaux. Cependant, elles deviennent de plus en plus violentes et radicales et cela peut aller vers certains extrêmes. En effet, on peut noter que de plus en plus de boucheries sont vandalisées et saccagées par ceux-ci. C’est notamment le cas à Dunkerque où un groupe antispeciste s’est attaqué à un commerce et n’a pas manqué de le vandaliser. Ainsi, ils ont été poursuivis et les propriétaires espérèrent avoir gain de cause dans cette affaire.

Les faits de cet acte de vandalisme

Le 15 novembre 2018, une boucherie situé Dunkerque, notamment près de l’église Saint-Eloi a été vandalisée par un groupe de personnes. En effet, les vitres ont été entièrement cassées. En effet, c’est un vrai désastre et une réelle perte pour les propriétaires qui sont affligés par un tel comportement. Après une enquête de la police, ces dégradations sont l’œuvre d’un groupe antispeciste. Il s‘agit plus précisément de quatre personnes qui ont été rapidement interpelées par les autorités compétentes. Ils ont de plus été suspectés d’avoir effectué les mêmes types de dégradations dans de nombreuses autres boucheries se trouvant dans la région. Ainsi, après leur interpellation, ils seront jugés le 19 mars au tribunal de Lille.

Le déroulement du procès

Le procès de ces militants antispecistes s’est déroulé dernièrement, c’est-à-dire le 19 mars 2019 au tribunal de Lille. Ces derniers sont accusés de nombreux chefs d’inculpation. De plus, ils sont aussi accusés d’avoir saccagé une quinzaine d‘autres boucheries dans la région. Dans certains cas, ils y ont même mis le feu. À chaque fois, les conséquences ont été graves. Cela est dû au fait que ceux-ci considèrent que l’homme n’est pas supérieur à l’animal. C’est la raison pour laquelle, il devrait être interdit de tuer des animaux afin de les consommer. En effet, il est évident que le syndicat des bouchers n’est pas d’accord avec ces propos. Pour certains représentants de cette profession, la recrudescence de ce type d’acte est surtout due au fait que les bouchers et les charcutiers ne sont pas protégés et qu’il existe une certaine impunité dans ce cas de figure. Les choses n’ont changé que lorsqu’ils sont montés au créneau.

Ainsi, finalement, les autres de ces actes ont été jugés et ont tous écopé de sanctions lourdes assorties d’une amende pour destruction de biens d’autrui. C’est une bonne nouvelle pour des établissements comme la Boucherie du Garbalan qui accueille de nombreux clients tous les jours.

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